Glossaire

Le glossaire contient les dĂ©finitions de termes utilisĂ©s en IST. Elles sont le rĂ©sultat de la collecte d’informations provenant de diffĂ©rentes ressources – glossaires en langue anglaise et française, articles, rapports techniques. Elles sont accompagnĂ©es de synonymes français, d’équivalent(s) anglais et de termes associĂ©s.

Des nouveaux termes (concepts, organismes impliquĂ©s…) viendront enrichir le glossaire. Toutes les propositions d’ajouts de termes ou de corrections sont les bienvenues.

Pour envoyer des propositions de nouveaux termes ou des modifications, n’hésitez pas à nous contacter.

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Agrégateur (outil)

Définition : un agrégateur rassemble les métadonnées provenant de plusieurs fournisseurs de données et les rend accessibles dans un entrepôt OAI.

Anglais : aggregator

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique

Agrégateur de contenu(s)

DĂ©finition : – prestataire dont l’activitĂ© consiste Ă  servir d’intermĂ©diaire entre des Ă©diteurs de presse et des sociĂ©tĂ©s qui recherchent du contenu pour leurs sites Web et/ou leur Intranet. Pour ce faire, il met en place une plate-forme de distribution dans laquelle il archive la production des grands mĂ©dias. Il Ă©tablit ainsi des relations de partenariat avec des groupes internationaux et des entreprises.
– Outil qui permet Ă  l’internaute de rassembler et de suivre plusieurs fils de syndication qui l’intĂ©resse. L’agrĂ©gateur signale (par un signal visuel ou sonore) l’arrivĂ©e d’un nouvel Ă©lĂ©ment dans le fil de syndication. Cette dĂ©tection est pĂ©riodique ou est effectuĂ©e Ă  la demande de l’internaute. Un agrĂ©gateur permet de visualiser la liste des fils auxquels l’internaute est abonnĂ©. Un agrĂ©gateur de contenu peut Ă©galement permettre de regrouper via une mĂŞme interface diffĂ©rents types de contenus sous forme de modules (widgets).

Anglais : content aggregator

Source : aifbd

AJAX

DĂ©finition : mĂ©thode informatique de dĂ©veloppement d’applications Web permettant d’Ă©conomiser de la bande passante, en ne rechargeant pas une page entière (alors que seuls certains Ă©lĂ©ments ont besoin de l’ĂŞtre), mais en ne rafraĂ®chissant que ces Ă©lĂ©ments de la page. Cela permet de produire des contenus dynamiques et rĂ©actifs en ne nĂ©cessitant que peu d’appels au serveur hĂ©bergeant la page. La quantitĂ© de donnĂ©es Ă©changĂ©es est moins importante et le temps de traitement plus rapide. Combinaison de technologies HTML/CSS, JavaScript/DOM, XML et les requĂŞtes HTTP.

Anglais : Asynchronous JavaScript And XML

Source : Km Project

 

Annuaire

DĂ©finition : Un annuaire est un outil de recherche qui recense un certain nombre de sites au travers de fiches descriptives comprenant, en règle gĂ©nĂ©rale, le titre, l’adresse (l’URL) et un bref descriptif d’une longueur allant le plus souvent de 15 Ă  25 mots au maximum. Chaque site est inscrit dans une ou plusieurs catĂ©gorie(s) – on parle Ă©galement de rubrique(s) -. Ces outils peuvent ainsi ĂŞtre considĂ©rĂ©s comme les pages jaunes du Web. Lorsqu’un mot-clĂ© est saisi dans le formulaire proposĂ©, l’annuaire effectue une recherche sur les occurrences de ce terme dans ses fiches descriptives de site, et non pas dans le contenu des pages du site en question. Il s’agit lĂ  de la diffĂ©rence la plus notable avec les moteurs de recherche.

Source :  site Abondance

API

DĂ©finition : application web qui permet de dĂ©finir la manière dont un composant informatique peut communiquer avec un autre. La connaissance des API est donc indispensable Ă  l’interopĂ©rabilitĂ© entre les composants logiciels. Interface de programmation d’application, permettant d’accĂ©der aux services d’une application depuis un langage de programmation (et non pas Ă  travers une interface utilisateur traditionnelle). La dĂ©finition d’une API standard pour un service donnĂ© permet aux clients d’interchanger librement l’application chargĂ©e de fournir ce service. Une API peut ĂŞtre exprimĂ©e dans un langage de programmation prĂ©cis, ou de façon plus gĂ©nĂ©rique et applicable Ă  plusieurs langages. Permet Ă  une application d’accĂ©der Ă  des programmes système pour, par exemple, communiquer (envoi et rĂ©ception) ou extraire des donnĂ©es. Permet Ă  un utilisateur de dĂ©velopper des applications conviviales sur Internet. Bibliothèque de fonctions indĂ©pendantes du matĂ©riel utilisĂ©.

Anglais : Application Programming Interface

Sources : aifd ; Bruno Duffet

Application composite

DĂ©finition : application web qui combine plusieurs contenus ou plusieurs sources dans une prĂ©sentation intĂ©grĂ©e et synthĂ©tique, gĂ©nĂ©rant un nouveau produit ou service. Ces applications tierces sont mises Ă  disposition par le biais d’API, interfaces de programmation, autorisant l’extraction et le traitement d’informations. Un mashup utilise aussi une variĂ©tĂ© d’interfaces publiques, d’appels de services Web…

Anglais : mashup ou mash up

Source : glossaire du web 2.0

Architecture OAI

Définition : l’architecture OAI est l’infrastructure technique d’un système informatique qui respecte le protocole OAI-PMH.

Anglais : OAI architecture

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique

Archivage

Définition : le terme archivage dans le mouvement OAI désigne l’action de stocker des informations scientifiques et techniques dans un réservoir appelé archive ouverte.

Anglais : archiving

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique

Archive disciplinaire

Définition : une archive disciplinaire réunit l’ensemble de la production de plusieurs institutions dans un domaine scientifique donné.

Anglais : disciplinary archive

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique

Archive institutionnelle

Définition : une archive institutionnelle relève d’une institution (université, grande école, organisme de recherche, association professionnelle) et a pour objectif de contenir, valoriser et conserver l’ensemble de la production scientifique de celle-ci.

Anglais : institutional archive

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique

Archive ouverte

Définition : le terme archive ouverte désigne un réservoir où sont déposées des données issues de la recherche scientifique et de l’enseignement et dont l’accès se veut ouvert c’est-à-dire sans barrière. Cette ouverture est rendue possible par l’utilisation de protocoles communs qui facilitent l’accessibilité de contenus provenant de plusieurs entrepôts maintenus par différents fournisseurs de données.

Renvoi : entrepĂ´t OAI ; serveur OAI

Anglais : open archive

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique

ASCII

Définition : norme de codage utilisée dans le monde entier pour les caractères échangés entre ordinateurs.

Anglais : American Standard Code for Information Interchange

Source :Jean-Philippe Accart : Les techniques documentaires

Atom

DĂ©finition : format normalisĂ© de syndication de contenu Web, basĂ© sur le XML, qui permet, la syndication de contenu entre diffĂ©rentes ressources Web. Concurrent de RSS, le format Atom a Ă©tĂ© crĂ©Ă© dans le but de simplifier les diffĂ©rents formats RSS existants. La diffĂ©rence entre les deux formats rĂ©side surtout dans l’emploi de balises XML diffĂ©rentes. Les deux formats sont gĂ©nĂ©ralement lus par les agrĂ©gateurs. L’un des principaux objectifs est la mise en place d’un format universel de syndication de contenu.

Source : Urfist Rennes

Auto-archivage

Définition : l’auto-archivage est l’acte par lequel les chercheurs déposent eux-mêmes leurs articles (prépublications et postpublications) dans des archives ouvertes.

Renvoi : dépôt de document

Anglais : self-archiving

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique


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Balises méta

DĂ©finition : ce sont des zones de codes Html. Elles permettent d’inclure des informations destinĂ©es aux robots pour l’indexation des pages web sur les moteurs.

Source : site Rank Page

Barrière mobile

Définition : la barrière mobile est la période pendant laquelle les articles, publiés dans un numéro de périodique, restent en accès payant avant de passer en accès libre, sur le site de la revue ou de sa plateforme de diffusion. Elle permet à l’éditeur ou à la société savante éditrice de continuer à percevoir des revenus via la vente au numéro, ou via les abonnements, pour l’accès aux numéros récents, papier ou numérique.

Renvoi : embargo

Anglais : moving wall

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique

Base/Banque de données

DĂ©finition : une base de donnĂ©es propose un ensemble structurĂ© d’informations, agencĂ©s sous forme de tables, dans lesquelles sont organisĂ©es les donnĂ©es selon certains critères en vue de leur exploitation. La base de donnĂ©es est constituĂ©e d’un ensemble d’informations dans un domaine de connaissances dĂ©fini et organisĂ© pour ĂŞtre offert aux consultations d’utilisateurs. Suivant la nature de l’information enregistrĂ©e on distingue :
Les bases de données bibliographiques  contenant des références bibliographiques souvent accompagnées de résumés.
Les bases de données de sommaires  proposant des références bibliographiques et le sommaire des revues et des périodiques répertoriés.
Les bases de donnĂ©es rĂ©pertoires contenant des caractĂ©ristiques d’entreprises ou des biographies.
Les bases de donnĂ©es textuelles offrant le texte intĂ©gral des documents, sans restriction de longueur ou de forme (texte juridique, presse quotidienne, etc…). Les textes sont nĂ©cessairement liĂ©s entre eux afin que la recherche s’effectue sur l’ensemble du corpus lors d’une requĂŞte.
– Les bases de donnĂ©es factuelles rĂ©pertorient des Ă©vĂ©nements et des faits.
Les banques de données numériques contenant des données chiffrées (séries statistiques, constantes physiques).
Les banques d’images. Cette Ă©numĂ©ration n’est pas exhaustive, on trouve Ă©galement aujourd’hui des banques de donnĂ©es multimĂ©dias intĂ©grant du texte, du son et de l’image fixe ou animĂ©e.

Sources : Sinbad Urfist Lyon ; ADBS ; Office québécois de la langue françaire

 

Bibliothèque virtuelle

DĂ©finition : ensemble sĂ©lectionnĂ© d’unitĂ©s (nĹ“uds) de ressources documentaires dissĂ©minĂ©es dans l’espace, toujours accessibles dans le temps, oĂą des individus/groupes (auteurs, Ă©diteurs, usagers), connectĂ©s sur le rĂ©seau numĂ©rique mondial, sont en rapport avec des documents rapidement et facilement accessibles (indexĂ©s, classifiĂ©s), intĂ©gralement consultables, rĂ©pondant Ă  des exigences culturelles multiples (information…) et sans limites dans la forme de prĂ©sentation (multiformes, multimĂ©dia). Les bibliothèques virtuelles se basent sur la prĂ©sentation structurĂ©e et la mise en rĂ©seau de documents numĂ©riques ou numĂ©risĂ©s. Ces hyper-documents sont dynamiques (modifications aisĂ©es et frĂ©quentes), disponibles rapidement et en un nombre illimitĂ© d’exemplaires, dotĂ©s de flexibilitĂ© (outils de recherche, assistance…) et de connexitĂ© (interaction auteur-document-usager; interrelations entre documents Ă  travers des liens hypertextuels).

Source : http://www.problemistics.org/bv.fr/themes.html

Billet

DĂ©finition : entrĂ©e publiĂ©e sur un blog. Synonyme de « note » ou d’actualitĂ©, au sens large. Ecrits plus ou moins courts structurellement sĂ©parĂ©s les uns des autres ou brèves plus ou moins pertinentes et intĂ©ressantes qui n’ont pas forcĂ©ment de rapport entre elles. Peut se limiter Ă  un simple lien ou Ă  une photo, mais se compose le plus souvent d’un texte court enrichi de liens externes. Le plus souvent, chacun des billets publiĂ©s peut ĂŞtre commentĂ© par les visiteurs du blog.

Anglais : post

Sources : AlisCom’ ; Dico du net

Blogiciel

DĂ©finition : logiciel tĂ©lĂ©chargeable, nĂ©cessitant un hĂ©bergement Web, qui sert Ă  la crĂ©ation, Ă  la publication et Ă  la gestion de contenu d’un blog.

Anglais : blogware

Source : Office québécois de la langue française

Blogoliste

Définition : liste de liens vers d’autres blogs, présentés par l’auteur d’un blog. On peut syndiquer sur une même page des billets venant de ces blogs via les formats RSS.

Anglais : blogroll

Source : Dictionnaire du web.com

 

Blogosphère

DĂ©finition : dĂ©signe la communautĂ© des blogs, ou encore l’ensemble des auteurs de blogs. La blogosphère est largement interconnectĂ©e, les trackbacks (rĂ©troliens) situĂ©s sur la plupart des blogs permettant de lier deux articles traitant de sujets connexes. L’élite des blogueurs particulièrement influents peut ĂŞtre qualifiĂ©e ironiquement de « blogeoisie ».

Source : Km Project

Bruit

DĂ©finition : on appelle bruit, l’obtention de donnĂ©es hors sujet, lors d’une interrogation. L’effet de bruit dĂ©note une gĂ©nĂ©ralitĂ© excessive des termes retenus dans la formulation de la question par rapport Ă  ceux qui ont Ă©tĂ© retenus lors de l’indexation.

Source : REPERE ENSSIB

Bulletin d’information

Définition : il constitue un vecteur de communication important entre chercheurs pour connaître le calendrier des futures manifestations scientifiques dans leur domaine, les appels à communication, les résumés et commentaires de certains travaux. On les trouve, en particulier, sur les serveurs web des sociétés savantes et des instituts de recherche.

Source : Educnet.education.fr


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Carneticiel ou CMS

DĂ©finition : logiciel de crĂ©ation de weblog. C’est un logiciel de gestion de contenu, conçu Ă  l’origine pour structurer une publication sur le modèle chronologique d’un journal de bord. L’objectif est de permettre Ă  un auteur de publier facilement sur le Web tout en respectant les standards fixĂ©s par le W3C. Le logiciel est conçu de manière Ă  effectuer automatiquement la plupart des opĂ©rations de mises en forme en tâche de fond, permettant ainsi Ă  l’auteur de se concentrer sur le contenu.

Source : Blog Medintel

Champs

DĂ©finition : une unitĂ© d’information contenue dans une banque de donnĂ©es est structurĂ©e en champs (auteur, titre, rĂ©sumĂ©…) permettant d’effectuer des recherches prĂ©cises.

Source : REPERE ENSSIB

Citation

Définition : dans un article écrit par un auteur, quand ce dernier fait référence à un autre article, on parle de citation ; les citations sont le plus souvent regroupées en fin d’article dans la bibliographie. La citation sert à mesurer l’impact d’un article et est utilisée pour calculer le facteur d’impact d’une revue

Renvoi : facteur d’impact

Anglais : citation

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique

Client/Serveur

DĂ©finition : organisation d’un système informatique qui rĂ©partit les ressources et les fonctions. La partie client d’une application envoie une requĂŞte au serveur qui la traite et retourne l’information dĂ©sirĂ©e au client.

Source : REPERE ENSSIB

Cloacking

DĂ©finition : technique qui consiste Ă  soumettre aux spiders des moteurs une page qui leur est spĂ©cialement destinĂ©e mais qui est diffĂ©rente de celle que verra l’internaute. Pour ce faire, on utilise un logiciel qui contrĂ´le les adresses IP et qui reconnaĂ®t si celles-ci Ă©manent d’un internaute humain ou d’un spider de moteur. Le plus souvent, les pages destinĂ©es aux moteurs utilisent les procĂ©dĂ©s de spamdexing pour amĂ©liorer le positionnement dans les pages de rĂ©sultats.

Anglais : cloacking

Source : Intelligence-Center.com

Common Gateway Interface (CGI)

DĂ©finition : programme exĂ©cutĂ© Ă  la demande pour gĂ©nĂ©rer dynamiquement le contenu d’une page web. Si une page web doit faire autre chose que d’envoyer des informations (textes et graphiques) fixes au navigateur, on a besoin d’un programme de gĂ©nĂ©ration d’affichage dynamique tel qu’un script CGI. Les applications peuvent ĂŞtre des forums de discussion, des formulaires interactifs, des cartes de crĂ©dit e-commerce, etc.

Anglais : Common Gateway Interface

Source : asccom.online.fr

DĂ©finition : Un cookie (ou tĂ©moin de connexion, abrĂ©gĂ© en tĂ©moin au QuĂ©bec) est dĂ©fini par le protocole de communication HTTP comme Ă©tant une suite d’informations envoyĂ©e par un serveur HTTP Ă  un client HTTP, que ce dernier retourne lors de chaque interrogation du mĂŞme serveur HTTP sous certaines conditions.
Le cookie est l’Ă©quivalent d’un petit fichier texte stockĂ© sur le terminal de l’internaute. Existants depuis plus de 20 ans, ils permettent aux dĂ©veloppeurs de sites internet de conserver des donnĂ©es utilisateur afin de faciliter leur navigation et de permettre certaines fonctionnalitĂ©s. Les cookies ont toujours Ă©tĂ© plus ou moins controversĂ©s car contenant des informations personnelles rĂ©siduelles pouvant potentiellement ĂŞtre exploitĂ©es par des tiers.
Il est envoyĂ© en tant qu’en-tĂŞte HTTP par le serveur web au navigateur web qui le renvoie inchangĂ© Ă  chaque fois qu’il accède au serveur.

Anglais : cookie

Source : Wikipédia

Copyleft

DĂ©finition : on peut considĂ©rer le copyleft – nĂ© dans le monde du logiciel libre – comme l’opposĂ© du copyright et proche du concept Creative Commons – qui s’en est inspirĂ©. L’auteur, par ce système, autorise l’utilisation (copie, commercialisation…) et la modification de son Ĺ“uvre mais l’œuvre copiĂ©e ou « dĂ©rivĂ©e » doit ĂŞtre produite et diffusĂ©e sous les mĂŞmes conditions que l’œuvre originale.

Renvoi : copyright ; creative commons

Anglais : Copyleft

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique

DĂ©finition : le copyright couvre les droits exclusifs accordĂ©s aux auteurs d’œuvres originales fixĂ©es sur un support matĂ©riel : droits de reproduction, d’adaptation, de distribution… Il est très proche du droit d’auteur. Il est souvent assimilĂ© et rĂ©duit au « droit de copie » qui ne reprĂ©sente qu’une partie des droits.

Renvoi : copyleft ; droit d’auteur

Anglais : Copyright

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique

CPC (Coût par Clic)

DĂ©finition : système qui consiste Ă  faire payer les annonceurs pour afficher des liens (appelĂ©s gĂ©nĂ©ralement liens sponsorisĂ©s) prĂ©sentĂ©s sur les pages de rĂ©sultats des outils de recherche, l’annonceur paye uniquement si l’internaute clique sur le ou les mots. L’achat d’un mot clĂ© par l’annonceur s’effectue selon un système d’enchères en ligne.

Source : Intelligence-Center.com

CPM

DĂ©finition : coĂ»t d’une campagne publicitaire pour milles affichages d’une publicitĂ© (ou PAP) mille. L’annonceur achète des liens (mots-clĂ©s), qu’il paye pour mille affichages, que les liens soient cliquĂ©s ou non.

Source : Intelligence-Center.com

Crawler (spider, robot ou bot)

DĂ©finition : programme de navigation visitant les pages Web et leurs liens de manière continue en vue d’indexer leurs contenus. C’est la partie du moteur de recherche qui enregistre les URL, classe les mots clĂ©s et le texte de chaque page qu’il trouve. Il parcourt les liens hypertextes entre les pages et revient pĂ©riodiquement visiter les pages retenues pour prendre en compte les Ă©ventuelles modifications.

Anglais : crawler

Source : Cours de référencement, positionnement et audience

Creative Commons

Définition : les licences proposées par l’organisation Creative Commons sont des contrats-type dans lesquels les auteurs déterminent les droits attachés à l’œuvre qu’ils réalisent. Six contrats sont possibles en combinant quatre éléments de base qui sont : la paternité, la modification, l’utilisation commerciale et la réutilisation dans les mêmes conditions du contrat d’origine. Elles peuvent s’appliquer à tout type d’œuvres ou un ensemble d’œuvres.

Renvoi : copyleft

Anglais : Creative Commons

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique

Crowdsourcing

DĂ©finition : littĂ©ralement « approvisionnement par la foule ». Le crowdsourcing consiste Ă  utiliser la crĂ©ativitĂ©, l’intelligence et le savoir-faire d’un grand nombre d’internautes pour crĂ©er des contenus, participer Ă  l’alimentation d’un site. Cette participation des utilisateurs Ă  la crĂ©ation des contenus reprĂ©sente une forme d’externalisation (outsourcing) et permet de rĂ©duire les coĂ»ts en se basant sur un système de bĂ©nĂ©volat ou de micropaiement. Il s’agit, pour les entreprises, d’utiliser le temps disponible des gens pour crĂ©er du contenu, rĂ©soudre des problèmes ou faire de la recherche et dĂ©veloppement. Certaines entreprises dĂ©cident de s’appuyer sur une communautĂ© d’internautes chargĂ©e de participer au dĂ©veloppement d’un projet et/ou d’un produit. Associe intelligence collective et modèle participatif avec parfois redistribution de revenus. Le modèle du crowdsourcing permet de dĂ©velopper des produits qui pourront ensuite ĂŞtre commercialisĂ©s Ă  des prix relativement bas.

Anglais : crowdsourcing

Sources : Km Projet ; www.les-infostrateges.com

CTR

DĂ©finition : acronyme de l’expression anglaise « click Throught Ratio », ce qui dĂ©signe le taux de clic. Il s’agit du nombre de clics effectuĂ©s sur un lien commercial divisĂ© par le nombre d’affichage de l’annonce. Le CTR est un indicateur qui permet de mesurer la performance d’une campagne adwords. Le taux de clic est affichĂ© dans Google webmaster tools. Cet outil permet d’analyser les requĂŞtes sur lesquelles un site est bien positionnĂ© et les requĂŞtes qui ont apportĂ© des clics.

Anglais : click Throught Ratio

Source : Brioude-internet.fr

Curation

Définition : on désigne par curation l’ensemble des activités et opérations nécessaires à une gestion active des données de recherche numériques, tout au long de leur cycle de vie. L’objectif est de les rendre accessibles, partageables et réutilisables de façon pérenne. Trois intervenants peuvent être identifiés dans le cycle de vie de données : les créateurs, le plus souvent les chercheurs, les « curateurs » et les utilisateurs.

Anglais : curation

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique


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DĂ©pĂ´t de document

Définition : le dépôt de document est l’acte de publier en ligne un texte, par une personne (auteur ou autre), dans une archive ouverte. (attention : un dépôt de document peut désigner un entrepôt de documents)

Renvoi : auto-archivage

Anglais : posting

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique

Descripteur ou mot-clé

DĂ©finition : terme retenu lors de l’indexation d’un document. Une sĂ©rie de mots-clĂ©s tente de dĂ©crire le plus prĂ©cisĂ©ment possible le contenu conceptuel d’un document.

Source : Christine Ducourtieux : Introduction aux moteurs de recherche

DNS

DĂ©finition : système permettant d’Ă©tablir une correspondance entre une adresse IP et un nom de domaine et, plus gĂ©nĂ©ralement, de trouver une information Ă  partir d’un nom de domaine. Un mĂ©canisme est nĂ©cessaire pour permettre d’associer Ă  une adresse IP un nom intelligible, humainement plus simple Ă  retenir, appelĂ© nom de domaine. RĂ©soudre un nom de domaine, comme par exemple fr.site.org, c’est trouver l’adresse IP qui lui est associĂ©e.

Anglais : Domain Name System

Source : Techno-Science.net

Document Object Model (DOM)

DĂ©finition : recommandation du W3C qui dĂ©crit une interface indĂ©pendante de tout langage de programmation et de toute plate-forme, permettant Ă  des programmes informatiques et Ă  des scripts d’accĂ©der ou de mettre Ă  jour le contenu, la structure ou le style de documents XML. Le document peut ensuite ĂŞtre traitĂ© et les rĂ©sultats de ces traitements peuvent ĂŞtre rĂ©incorporĂ©s dans le document tel qu’il sera prĂ©sentĂ©.

Anglais : Document Object Model

Source : Wikipedia

Donnée personnelle

Définition : « Constitue une donnée à caractère personnel toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres. »

Anglais : personal data

Source : legifrance.gouv.fr

Données

Définition : Faits ou chiffres collectés pour un projet de recherche (statistiques, mesures, observations, résultats d’enquêtes, textes, images, sons), disponibles sous forme numérique, utilisés comme sources principales pour la recherche scientifique. Elles sont généralement reconnues par la communauté scientifique comme nécessaire pour valider les résultats de la recherche.

Anglais : data

Source :  Tutoriels« Le libre accès aux résultats de la recherche dans le cadre d’Horizon 2020 »

Données sensibles

Définition : Il s’agit des « données à caractère personnel qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses ou l’appartenance syndicale des personnes, ou sont relatives à la santé ou à la vie sexuelle de celles-ci. »

Anglais : sensitive data

Source : legifrance.gouv.fr

Données sous-jacentes

Définition : Données nécessaires à la validation des résultats présentés dans les publications scientifiques.

Anglais : underlying data

Source : Tutoriels « Le libre accès aux résultats de la recherche dans le cadre d’Horizon 2020 »

Droit d’auteur

DĂ©finition : le droit d’auteur dĂ©signe l’ensemble des droits dont jouissent les auteurs sur leurs Ĺ“uvres. Une Ĺ“uvre est protĂ©gĂ©e dès sa crĂ©ation et dès lors qu’elle est originale, et ceci sans dĂ©pĂ´t ni enregistrement. Le droit d’auteur comprend des droits moraux – droits Ă  la paternitĂ© et au respect de l’œuvre, droits de divulgation, de retrait et de repentir – et des droits patrimoniaux ou d’exploitation – droits de reproduction, de reprĂ©sentation et de suite et droit d’autoriser les Ĺ“uvres dĂ©rivĂ©es. Seuls ces derniers peuvent ĂŞtre cĂ©dĂ©s Ă  un tiers par l’auteur.
Le droit d’auteur désigne également la rémunération perçue par l’auteur quand il exploite son œuvre.(Article L111-1 du Code de la propriété intellectuelle )

Renvoi : Copyright

Anglais : Copyright

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique

DTD

Définition : par DTD, on désigne les spécifications pour la structure d’un document.

Anglais : Document Type Definition

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique

Dublin Core simplifié

Définition : le Dublin Core simplifié est un ensemble de 15 éléments descriptifs d’une ressource constituant un jeu de métadonnées.

Renvoi : métadonnées

Anglais : Dublin Core

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique


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Embargo

DĂ©finition : l’embargo est la pĂ©riode pendant laquelle un article de revue, dĂ©posĂ© dans une archive ouverte ou un rĂ©servoir, ne peut ĂŞtre accessible librement. Le plus souvent, il est le rĂ©sultat d’un compromis entre l’institution demandant le dĂ©pĂ´t et l’éditeur chez lequel est publiĂ© le document.

Renvoi : barrière mobile

Anglais :  embargo

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique

Encapsulation

DĂ©finition : mĂ©canisme consistant Ă  rassembler les donnĂ©es au sein d’une structure en empĂŞchant l’accès aux donnĂ©es par un autre moyen que les services proposĂ©s. Permet de garantir l’intĂ©gritĂ© des donnĂ©es contenues dans l’objet. L’utilisateur d’une classe n’a pas forcĂ©ment Ă  savoir de quelle façon sont structurĂ©es les donnĂ©es dans l’objet. Ainsi, en interdisant Ă  l’utilisateur de modifier directement les attributs, et en l’obligeant Ă  utiliser les fonctions dĂ©finies pour les modifier (appelĂ©es interfaces), on est capable de s’assurer de l’intĂ©gritĂ© des donnĂ©es. L’encapsulation permet de dĂ©finir des niveaux de visibilitĂ© des Ă©lĂ©ments de la classe. Ces niveaux de visibilitĂ© dĂ©finissent les droits d’accès aux donnĂ©es selon que l’on y accède par une mĂ©thode de la classe elle-mĂŞme, d’une classe hĂ©ritière, ou bien d’une classe quelconque. Il existe 3 niveaux de visibilitĂ© :
– publique : les fonctions de toutes les classes peuvent accĂ©der aux donnĂ©es ou aux mĂ©thodes d’une classe dĂ©finie avec le niveau de visibilitĂ© public. Il s’agit du plus bas niveau de protection des donnĂ©es ;
– protĂ©gĂ©e : l’accès aux donnĂ©es est rĂ©servĂ© aux fonctions des classes hĂ©ritières, c’est-Ă -dire par les fonctions membres de la classe ainsi que des classes dĂ©rivĂ©es ;
– privĂ©e : l’accès aux donnĂ©es est limitĂ© aux mĂ©thodes de la classe elle-mĂŞme. Il s’agit du niveau de protection des donnĂ©es le plus Ă©levĂ©.

Source : www.commentcamarche.net

Entrepôt de données

Définition :  Réservoir en ligne dédié aux données de recherche. Il peut être disciplinaire ou thématique, être institutionnel ou centralisé.

Anglais : data repository

Source : Tutoriels « Le libre accès aux résultats de la recherche dans le cadre d’Horizon 2020 »

EntrepĂ´t OAI

Définition : Un entrepôt OAI est une base de données qui supporte le protocole OAI-PMH et est constituée par un fournisseur de données. Elle contient des métadonnées qui sont disponibles dans différents formats afin de répondre à différents types de demandes.

Renvoi : Serveur OAI ; archive ouverte

Anglais : OAI repository

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique

Estampillage

Définition : l’estampillage désigne les opérations de validation successives que subit un document dans une archive ouverte.

Renvoi : visibilité

Anglais : stamping

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique

Évaluation par les pairs

Définition : l’évaluation par les pairs désigne la validation d’un article par un comité de lecture composé de scientifiques, experts dans le même champ disciplinaire que le contenu de l’article. Ce processus est destiné à lui assurer une qualité scientifique.

Anglais : peer review

Source : Libre accès à l’information scientifique et technique


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Facteur d’impact

Définition : le facteur d’impact a été mis en place par l’Institute for Scientific Information (ISI). Il concerne les revues mais est basé sur les citations des articles qu’elles contiennent. Il s’agit, pour une année n, du rapport entre le nombre de citations d’articles publiés dans une revue au cours des deux années n-1 et n-2, et le nombre d’articles publiés dans la même revue au cours de ces deux mêmes années. Un classement est établi par thématique scientifique et il est attribué un rang à chacune des revues.

Renvoi : citation

Anglais : impact factor

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Famille de brevets

Définition : une famille de brevets est constituée du brevet initial, déposé dans les pays de priorité, ainsi que des extensions de ce brevet dans les divers pays étrangers.

Anglais : patent family

Source : www.dechezelles.fr

Folksonomie

DĂ©finition : traduit Ă©galement parfois par potonomie, peuplonomie, indexation personnelle… NĂ©ologisme nĂ© de la contraction de folk (peuple, gens) et taxonomie (système de classification hiĂ©rarchisĂ©). DĂ©signe une forme de « classification collaborative dĂ©centralisĂ©e spontanĂ©e », Ă©volutive et dĂ©structurĂ©e, basĂ©e non pas sur un vocabulaire contrĂ´lĂ© et standardisĂ© mais sur des termes choisis par les utilisateurs eux-mĂŞmes, intitulĂ©s tags. L’objectif Ă©tant de faciliter l’indexation des contenus, ainsi que la recherche d’information.

Anglais : folksonomy

Source : nalya.canalblog.com

Format

Définition : structure selon laquelle sont agencées les données stockées sur un support informatique.

Source : aid diaporama

Forum ou newsgroup

Définition : groupe de discussion organisé autour de sujets très variés, accessible généralement sans abonnement. Les forums sont répartis par grandes catégories, divisées en thèmes et en sous-thèmes. Contrairement à la liste de discussion, les messages ne sont pas distribués à chacun pas mail, mais sont regroupés sur un serveur sur lequel on doit se connecter. Les archives sont en général consultables, avec des antériorités variables.

Source : http://fr.calameo.com

Fournisseur de données

Définition : le fournisseur de données détient un ou plusieurs entrepôts OAI et les met à disposition de fournisseurs de services pour la réalisation d’applications.

Anglais : data provider

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Fournisseur de services

Définition : le fournisseur de services collecte les métadonnées d’un ou plusieurs fournisseur(s) de données et les rassemble pour créer un (des) service(s) à valeur ajoutée.

Anglais : service provider

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Frais de publication

Définition : Somme demandée aux auteurs par les éditeurs pour que leurs articles soient en libre accès dès leur publication. Ces frais sont fréquemment payés par l’université ou l’institut de recherche auquel l’auteur est rattaché, ou par l’organisme de financement soutenant ses recherches.

Anglais : article processing charges  (APC)

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

FTP

DĂ©finition : nom du protocole et de l’application permettant de se connecter sur un site distant et de tĂ©lĂ©charger des fichiers sur son disque local. FTP est dĂ©diĂ© Ă  l’Ă©change informatique de fichiers sur un rĂ©seau TCP/IP. Il permet, depuis un ordinateur, de copier des fichiers depuis ou vers un autre ordinateur du rĂ©seau, d’administrer un site web, ou encore de supprimer ou modifier des fichiers sur cet ordinateur.

Anglais : File Transfer Protocol

Source : debian-facile.org


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Geo-Targeting

Définition : ciblage géographique, méthode de ciblage utilisant l’IP des internautes pour améliorer pertinence et visibilité locale.

Anglais : geo-targeting

Source : Glossaire anglais-français du référencement


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HTML

Définition : format de données conçu pour représenter les pages web. C’est un langage de balisage qui permet d’écrire de l’hypertexte. HTML permet également de structurer sémantiquement et de mettre en forme le contenu des pages, d’inclure des ressources multimédias dont des images, des formulaires de saisie, et des éléments programmables tels que des applets. Il permet de créer des documents interopérables avec des équipements très variés de manière conforme aux exigences de l’accessibilité du web. Il est souvent utilisé conjointement avec des langages de programmation (JavaScript) et des formats de présentation (feuilles de style en cascade). HTML est initialement dérivé du Standard Generalized Markup Language (SGML).

Anglais : Hypertext Markup Language

Source : Netoxygen

HTML5

DĂ©finition : dernière rĂ©vision majeure d’HTML. SpĂ©cifie deux syntaxes d’un modèle abstrait dĂ©fini en termes de DOM (Document Object Model) : HTML5 et XHTML5. Le langage comprend Ă©galement une couche application avec de nombreuses API, ainsi qu’un algorithme afin de pouvoir traiter les documents Ă  la syntaxe non conforme. Le W3C encourage les dĂ©veloppeurs Web Ă  utiliser HTML 5 dès maintenant.

Anglais : HyperText Markup Language 5

Source : Wikipedia

Hypertexte

DĂ©finition : L’hypertexte dĂ©signe un mode d’organisation des documents textuels informatisĂ©s caractĂ©risĂ© par l’existence de liens dynamiques entre ses diffĂ©rentes sections. Dans le Web, des mots ou des expressions soulignĂ©s ou encore des images indiquent les liens sur lesquels on clique Ă  l’aide de la souris.

Anglais : hypertext

Source : Dictionnaire de l’informatique et d’internet


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Identifiant

Définition : Attribut attaché à une personne, une ressource, un objet qui permet de l’identifier, le caractériser de manière univoque (unicité) sur le long terme (pérennité).

Anglais : identifier

Source : Tutoriels « Le libre accès aux résultats de la recherche dans le cadre d’Horizon 2020 »

Indexation

DĂ©finition : L’indexation correspond Ă  la reprĂ©sentation d’un texte ou d’un document par un indice ou un mot clĂ©, avec l’aide ou non d’un langage documentaire, en vue d’en faciliter le repĂ©rage et la consultation.

Source : Wikipédia

Information blanche

DĂ©finition : c’est une information très facile d’accès. Elle est ouverte Ă  tous sans aucune barrière juridique. Elle est prĂ©sente dans la presse, les colloques, les publications spĂ©cialisĂ©es, les banques de donnĂ©es, dans Internet…

Source : MĂ©moire Online

Information grise

DĂ©finition : l’information grise se rapproche davantage du renseignement. Elle se prĂ©sente de façon plus Ă©laborĂ©e et pour la dĂ©couvrir, il faut savoir la chercher. En tout cas, elle considĂ©rĂ©e comme licitement accessible mais certaines difficultĂ©s peuvent surgir lorsqu’il faudrait connaĂ®tre son existence.

Source : MĂ©moire Online

Information noire

DĂ©finition : l’information noire est protĂ©gĂ©e par des contrats ou des textes juridiques. Elle est Ă  diffusion restreinte. Son utilisation n’est possible que pour quelques personnes autorisĂ©es pour y accĂ©der. Des poursuites judiciaires peuvent ĂŞtre actionnĂ©es contre celui qui est tentĂ© de la recueillir.

Source : MĂ©moire Online

Information primaire/secondaire

DĂ©finition : on appelle information primaire la production Ă©crite scientifique elle-mĂŞme (articles de pĂ©riodiques, thèses…) par rapport Ă  la production secondaire qui rĂ©pertorie, dĂ©crit et rĂ©sume cette production scientifique, dans des bulletins signalĂ©tiques, catalogues, banques de donnĂ©es…

Source : NTIDE : cours de maîtrise en Sciences de l’Information et de la Communication

Information scientifique

Définition : Articles de recherche scientifique évalués par les pairs et données de recherche (publications de données sous-jacentes, données ayant subi une curation ou données brutes).

Anglais : scientific information

Source : Tutoriels « Le libre accès aux résultats de la recherche dans le cadre d’Horizon 2020 »

Interactif

DĂ©finition : qualifie les matĂ©riels, les programmes ou les conditions d’exploitation qui permettent des actions rĂ©ciproques en mode dialoguĂ© avec des utilisateurs ou en temps rĂ©el avec des appareils.

Source : Bulletin des Bibliothèques de France – ENSSIB

Interopérabilité

Définition : Capacité de différents systèmes informatiques à dialoguer entre eux, à échanger des données, à communiquer sans ambiguïté et ainsi interpréter des informations correctement.

Anglais : Interoperability

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Intranet

DĂ©finition : un intranet est un rĂ©seau informatique utilisĂ© Ă  l’intĂ©rieur d’une entreprise ou de toute autre entitĂ© organisationnelle qui utilise les mĂŞmes protocoles qu’Internet (TCP, IP, HTTP, SMTP, IMAP, etc…). Parfois, le terme se rĂ©fère uniquement au site web interne de l’organisation, mais c’est souvent une partie bien plus importante de l’infrastructure informatique d’une organisation.

Source : Wikipédia

ISBN

DĂ©finition : numĂ©ro international codĂ© et normalisĂ© qui permet d’identifier, de manière unique, chaque livre publiĂ©. Il est destinĂ© Ă  simplifier le traitement informatique pour sa gestion : catalogue universel, bibliothèques, libraires, distributeurs, etc. Ce numĂ©ro d’identification comprend le pays, l’Ă©diteur, le numĂ©ro chez l’Ă©diteur. A ne pas confondre avec la cote du livre, qui permet de retrouver un livre dans une bibliothèque donnĂ©e.

Anglais : International Standard Book Number

Source : Wikipedia

ISSN

DĂ©finition : numĂ©ro international codĂ© et normalisĂ© qui permet d’identifier de manière unique une collection. Il est rĂ©servĂ© aux publications en sĂ©rie comme les journaux et les pĂ©riodiques. L’ISSN permet de normaliser les classements dans les bibliothèques. Il se prĂ©sente sous forme de deux groupes de quatre chiffres sĂ©parĂ©s par un tiret. Le huitième chiffre est un chiffre de contrĂ´le.

Anglais : International Standard Serial Number

Source : Wikipedia


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Jeu de données

DĂ©finition : agrĂ©gation (…) de donnĂ©es brutes ou dĂ©rivĂ©es prĂ©sentant une certaine  »unitĂ© » , rassemblĂ©es pour former un ensemble cohĂ©rent.

Anglais : dataset

Source : Memoire d’Ă©tudes

JSON

Définition : format de données générique qui utilise la notation des objets JavaScript afin de transmettre des informations présentées de manière structurée.

Anglais : JavaScript Object Notation

Source : Abondance : lettre Recherche et Référencement


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KML

Définition : format de fichier qui utilise le langage XML et sert à la modélisation et au stockage de données géographiques. A partir de Google Earth, on peut aussi enregistrer son fichier au format KMZ (fichier KML au format compressé).

Anglais : Keyhole Markup Language

Source : Jean-NoĂ«l Anderrruthy – Google est Ă  vous ! Tout sur la recherche avancĂ©e et les services en ligne – mars 2009 – Editions Eni


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Langage documentaire

DĂ©finition : langage contrĂ´lĂ© et normalisĂ© utilisĂ© dans un système documentaire pour l’indexation et la recherche. Un langage documentaire permet de reprĂ©senter de manière univoque les notions identifiĂ©es dans les documents et dans les demandes des utilisateurs, en prescrivant une liste de termes ou d’indices, et leurs règles d’utilisation. On distingue les langages combinatoires ou postcoordonnĂ©s dont les Ă©lĂ©ments peuvent ĂŞtre combinĂ©s entre eux a posteriori lors de l’indexation ou de la recherche (thĂ©saurus, classifications Ă  facettes) ou les langages prĂ©coordonnĂ©s, contenant des combinaisons de notions Ă©tablies a priori (classifications hiĂ©rarchiques, listes de vedettes-matières) ; les langages polyhiĂ©rarchiques (chaque terme du langage peut avoir plusieurs termes gĂ©nĂ©riques de niveau immĂ©diatement supĂ©rieur) ou monohiĂ©rarchiques.

Source : ADBS

 

Langage naturel ou libre

DĂ©finition : utilise des mots du langage courant n’appartenant pas nĂ©cessairement Ă  un thĂ©saurus ou Ă  un lexique. Il permet de taper une requĂŞte en employant des phrases complètes ou des questions.

Source : REPERE ENSSIB

Lettre Ă©lectronique

DĂ©finition : les abonnĂ©s reçoivent, sur un rythme variable (hebdomadaire, mensuel…), une lettre rĂ©digĂ©e par le gestionnaire de la liste. Il est alors impossible d’Ă©changer des messages entre abonnĂ©s.

Source : http://fr.calameo.com

Lexique

DĂ©finition :

  1. Ensemble de termes d’un domaine de connaissance, classĂ©s dans l’ordre alphabĂ©tique et suivis de leur dĂ©finition.
  2. Ensemble de termes dans un domaine dĂ©fini de connaissance et leurs Ă©quivalents dans d’autres langues.

Source : Institut National Universitaire Champollion

Libre Accès

Définition : par « accès libre » à cette littérature, nous entendons sa mise à disposition gratuite sur l’Internet public, permettant à tout un chacun de lire, télécharger, copier, transmettre, imprimer, chercher ou faire un lien vers le texte intégral de ces articles, les disséquer pour les indexer, s’en servir de données pour un logiciel, ou s’en servir à toute autre fin légale, sans barrière financière, légale ou technique autre que celles indissociables de l’accès et l’utilisation d’Internet. La seule contrainte sur la reproduction et la distribution, et le seul rôle du copyright dans ce domaine devrait être de garantir aux auteurs un contrôle sur l’intégrité de leurs travaux et le droit à être correctement reconnus et cités. (Initiative de Budapest pour l’Accès Ouvert)

Anglais : open access

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Licence

DĂ©finition : contrat par lequel un titulaire d’un droit de propriĂ©tĂ© intellectuelle concède en tout ou partie la jouissance de ce droit (droits de reproduction,  de reprĂ©sentation, droit d’autoriser les Ĺ“uvres dĂ©rivĂ©es …)

Anglais : licence

Source : Tutoriels « Le libre accès aux résultats de la recherche dans le cadre d’Horizon 2020 »

Licence Creative Commons

DĂ©finition : contrats-type proposĂ©s par l’organisation Creative Commons, dans lesquels les chercheurs dĂ©terminent les droits attachĂ©s Ă  l’article ou aux donnĂ©es de recherche qu’ils ont produits dans le cadre de leurs recherches. 6 contrats sont disponibles en combinant 4 Ă©lĂ©ments de base qui sont : la paternitĂ©, la modification, l’utilisation commerciale et la rĂ©utilisation dans les mĂŞmes conditions du contrat d’origine.

Anglais : Creative Commons licence

Source : Tutoriels « Le libre accès aux résultats de la recherche dans le cadre d’Horizon 2020 »

Lien artificiel

Définition : Désigne un backlink mis en place dans le but d’améliorer son positionnement dans les pages de résultat de recherche et donc d’accroître sa visibilité.

Source : Seolius’Blog

Lien entrant

DĂ©finition : Lien pointant vers une page ou un site et issu d’un autre nom de domaine (syntaxe link:http://www.monsite.com).

Anglais : backlink

Source : site Abondance

Lien naturel

DĂ©finition : lien hypertexte mis en place spontanĂ©ment. Ce type de lien est liĂ© Ă  la popularitĂ© d’un site : un webmaster fait un lien vers un autre site car il le juge pertinent.

Source : Dico du net

Lien réciproque

voir : RĂ©trolien

Liens contextuels

Définition : ce sont des liens destinés à promouvoir un site web. Ces liens apparaissent en fonction du mot clé saisi dans un formulaire de recherche et du contenu du site qui affiche ce type de liens.

Source : site Rank Page

Liens croisés

DĂ©finition : des liens croisĂ©s rĂ©sultent d’un partenariat entre deux sites web qui dĂ©cident chacun d’Ă©tablir un lien hypertexte vers l’autre. Ceci a pour effet d’amĂ©liorer le rĂ©fĂ©rencement des deux parties.

Anglais : crosslinking

Source : Dictionnaire des développeurs

Liens sponsorisés

DĂ©finition : ces liens apparaissent sur les moteurs suite Ă  la requĂŞte d’un internaute. Ils sont classĂ©s selon les enchères faites par les propriĂ©taires du site sur le mot clĂ© concernĂ©. Ils font partie d’une campagne promotionnelle passĂ©e avec un prestataire. Une indication de la nature commerciale de ces liens y est mentionnĂ©e.

Source : www.emencia.com

Liste de diffusion

DĂ©finition : une liste de diffusion ou liste de distribution est une utilisation spĂ©cifique du courrier Ă©lectronique qui permet le publipostage d’informations aux utilisateurs qui y sont inscrits. Celle-ci est gĂ©rĂ©e par un logiciel adĂ©quat installĂ© sur un serveur. On diffĂ©rencie les listes d’annonces destinĂ©es Ă  envoyer des informations aux abonnĂ©s sans retour de leur part, des listes de discussions oĂą toute personne inscrite peut envoyer un message ou y rĂ©pondre.

Anglais : mailing list

Source : Wikipédia

Liste de discussion

DĂ©finition : une liste de discussion est un système qui permet Ă  des personnes intĂ©ressĂ©es par un mĂŞme sujet d’Ă©changer des informations et de converser par e-mail. Très proche des groupes de discussion ou forums (newsgroups) dans sa finalitĂ©, la liste de discussion possède toutefois sa logique propre. En effet, elles peuvent ĂŞtre dĂ©finies comme des forums utilisant le courrier Ă©lectronique. Et, diffĂ©rence essentielle avec les newsgroups (ou groupes de discussion), il est nĂ©cessaire d’ĂŞtre techniquement abonnĂ© pour y participer.

Source : www.les-infostrateges.com

Littérature grise

DĂ©finition : elle Ă©chappe aux circuits classiques de l’Ă©dition : documents dactylographiĂ©s ou imprimĂ©s produit Ă  l’intention d’un public restreint, diffusĂ©e hors des circuits commerciaux de l’Ă©dition et en marge des dispositifs de contrĂ´les bibliographiques. Ces documents Ă©chappent au système du dĂ©pĂ´t lĂ©gal et doivent ĂŞtre recherchĂ©s sur les lieux mĂŞme de leur production. On regroupe sous le terme de littĂ©rature grise : les thèses, les rapports de recherches, certains comptes-rendus de congrès.

Sources : AFNOR ; Bulletin des Bibliothèques de France – ENSSIB

Log ou fichier log

DĂ©finition : fichier statistique propre aux serveurs Web et enregistrant le nombre et les caractĂ©ristiques des hits, pages vues et cessions qu’ils ont eu Ă  gĂ©rer, pour chaque site Web. Le log enregistre Ă©galement les incidents, les rĂ©fĂ©rentiels (site de provenance), ainsi que les informations concernant l’environnement des utilisateurs (système d’exploitation, navigateur). Il indique l’historique des connexions qui ont eu lieu, dont celles des spiders.

Source : laserfoad.org

Logiciel libre

DĂ©finition : les logiciels libres ne sont ni libres de droits, ni tombĂ©s dans le domaine public. Ce sont des Ĺ“uvres couvertes par le droit de la propriĂ©tĂ© intellectuelle. Leur utilisation est rĂ©gie par des licences. On retrouve, Ă  la base des droits d’utilisation des logiciels libres, les quatre libertĂ©s fondamentales dĂ©finies par la Free Software Foundation. Ce socle commun aux logiciels libres se dĂ©cline Ă  travers: i) la libertĂ© d’utiliser le logiciel sans restriction (ou, quelle qu’en soit la finalitĂ©); ii) la libertĂ© d’Ă©tudier le fonctionnement du logiciel et de l’adapter Ă  ses besoins; iii) la libertĂ© de redistribuer des copies du logiciel; et iv) la libertĂ© d’amĂ©liorer le logiciel et de distribuer les versions modifiĂ©es. Il est donc nĂ©cessaire d’accĂ©der aux codes sources pour pouvoir mettre ces principes en Ĺ“uvre. Parmi ces libertĂ©s ne figure pas la gratuitĂ©. MĂŞme si de nombreux logiciels libres peuvent ĂŞtre utilisĂ©s Ă  titre gratuit, d’autres seront utilisĂ©s moyennant le paiement d’une redevance, la plupart du temps unique et modĂ©rĂ©e (par rapport aux redevances gĂ©nĂ©ralement applicables aux logiciels propriĂ©taires). L’utilisation d’un logiciel libre est soumise Ă  l’acceptation, par l’utilisateur, des termes de la licence d’utilisation attachĂ©e Ă  ce logiciel. Il existe un grand nombre de licences Open Source dont les termes ne sont pas nĂ©cessairement compatibles entre elles. On compte ainsi actuellement plus de 70 licences Open Source approuvĂ©es par l’OSI (Open Source Initiative). La majoritĂ© des logiciels disponibles sont cependant diffusĂ©s sous deux types de licences : la licence GPL (Global Public License) ou la licence BSD (Berkeley Software Distribution). Ces licences sont très brèves, incomplètes et rĂ©digĂ©es en termes manquant souvent de prĂ©cision, donc crĂ©ateurs d’incertitudes juridiques. De plus, ces licences sont parfois incompatibles entre elles, ce qui pose de sĂ©rieux problèmes de gestion de parc logiciel. Ces licences sont rĂ©digĂ©es dans le cadre de la culture juridique amĂ©ricaine du copyright, assez diffĂ©rent de la culture du droit d’auteur prĂ©valant dans les pays de droit civil, notamment en ce qui concerne les questions relatives au droit moral, Ă  la durĂ©e des droits concĂ©dĂ©s, Ă  la garantie d’Ă©viction… En outre, ces licences sont rĂ©digĂ©es en langue anglaise, seule version faisant foi. Or, en France, la loi Toubon relative Ă  l’emploi de la langue française peut ĂŞtre applicable, par exemple au moment de la redistribution, sur le territoire français, d’un logiciel libre avec des dĂ©veloppements complĂ©mentaires effectuĂ©s par un prestataire français. Pour tenter de pallier les inconvĂ©nients liĂ©s Ă  l’utilisation de licences libres souvent imprĂ©cises et soumises Ă  la loi du copyright, la France, puis l’Europe ont dĂ©veloppĂ© des licences en principe plus adaptĂ©es Ă  notre environnement juridique, tout en respectant les fondamentaux de l’Open Source. La licence CeCILL a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e en France par le CEA, le CNRS et l’INRIA en 2004. Cette licence, qui commence Ă  ĂŞtre rĂ©pandue dans le domaine du libre, est disponible en français et en anglais. La licence CeCILL est compatible avec la licence GPL. Une seconde version, la licence CeCILL-B, est compatible avec la licence BSD. DĂ©but 2007, une licence libre europĂ©enne a Ă©tĂ© mise Ă  disposition. DĂ©nommĂ©e licence EUPL (European Union Public Licence), cette licence est rĂ©putĂ©e compatible avec les licences GPL, OSL et CeCILL (v2) notamment. Mais surtout, elle est disponible dans les 23 langues officielles de l’Union europĂ©enne.

Source : www.journaldunet.com


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Mandat

Définition : le mandat est constitué de l’ensemble des dispositions prises par une institution (université, organisme de recherche, agence de financement) ou les pouvoirs publics, de caractère plus ou moins obligatoire, demandant à des chercheurs ou des enseignants du supérieur, auteurs de documents scientifiques (articles, mémoires, rapports, communications, etc.) de déposer ces derniers dans des archives et/ou de les soumettre à des revues en libre accès. Les conditions de mise à disposition du public sans contrainte d’accès peuvent éventuellement comporter un certain délai (voir : embargo) à partir de la date de parution du document original.

Anglais : mandate

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Métadonnées

Définition : les métadonnées sont un ensemble de données structurées décrivant des ressources physiques ou numériques. Elles sont un maillon essentiel pour le partage de l’information et l’interopérabilité des ressources électroniques. Elles sont classiquement divisées en métadonnées descriptives, administratives ou de structure.

Renvoi : Dublin Core simplifié

Anglais : metadata

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

MĂ©tamoteur

DĂ©finition : un mĂ©tamoteur (ou mĂ©ta-moteur) est un moteur de recherche qui puise ses informations Ă  travers plusieurs moteurs de recherche gĂ©nĂ©ralistes. De manière plus prĂ©cise, le mĂ©tamoteur envoie ses requĂŞtes Ă  plusieurs moteurs de recherche et retourne les rĂ©sultats de chacun d’eux. Le mĂ©tamoteur permet aux utilisateurs de n’entrer le sujet de leur recherche qu’une seule fois tout en accĂ©dant aux rĂ©ponses de plusieurs moteurs de recherche diffĂ©rents.

Source : Wikipédia

Microblog

DĂ©finition : dĂ©rivĂ© concis du blog typique du web 2.0 ou web social. Il permet des publications plus courtes que dans les blogs classiques, qu’il s’agisse de textes courts, d’images ou de vidĂ©os embarquĂ©es. Les flux d’agrĂ©gation sont plus lĂ©gers que dans les blogs traditionnels et peuvent contenir tout le message. La diffusion peut ĂŞtre restreinte par l’Ă©diteur Ă  un cercle de personnes dĂ©sirĂ©es. Le but des microblogs est de diffuser plus frĂ©quemment des informations en se limitant au minimum utile, Ă  mi-chemin entre messageries instantanĂ©es et blogs.

Source : Wikipedia

Microdonnées

DĂ©finition : elles constituent une fonctionnalitĂ© proposĂ©e du HTML5 crĂ©Ă©e dans le but d’ĂŞtre une façon simple de fournir du contenu sĂ©mantique dans des documents HTML. Elles peuvent ĂŞtre vues comme une extension de l’idĂ©e des microformats qui visent Ă  combler leurs lacunes en Ă©vitant la complexitĂ© des formats comme RDFa.

Source : Wikipedia

Microformats

DĂ©finition : balisage qui autorise l’expression la sĂ©mantique dans les pages HTML ou XHTML (extraction du sens des pages). Permettent de regrouper des blocs de contenu et de les rendre exploitable par des robots. A partir d’une requĂŞte structurĂ©e, il est possible de rapatrier des informations prĂ©cises. Il s’agit de crĂ©er des librairies de valeurs d’attributs dans XHTML afin d’assurer un nommage commun de la dĂ©finition d’un document. Les microformats ne nĂ©cessitent pas de redĂ©velopper les pages, mais d’adapter certaines balises au cas par cas.

Source : glossaire du web 2.0

Moblog

DĂ©finition : contraction de « Mobile Blog ». CaractĂ©rise un blog pouvant ĂŞtre mis Ă  jour Ă  distance et en restant « mobile », par exemple via un tĂ©lĂ©phone mobile ou un assistant numĂ©rique.

Source : Archives reporter-sans-frontieres.org

Modèle auteur-payeur

Définition : on parle du modèle auteur-payeur quand l’auteur ou son institution d’appartenance ou le bailleur de fonds donne une contribution à l’éditeur pour rendre l’article librement et gratuitement accessible à tout lecteur. Il est opposé aux modèles lecteur-payeur et sponsor-payeur.

Renvoi : frais de publication ; modèle économique

Anglais : author-pays ; author-side fee model

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Modèle économique

Définition : Différents modèles économiques existent qui ont comme objectif de rendre accessible librement et au plus grand nombre les documents scientifiques :

  • modèle auteur-payeur ;
  • modèle lecteur-payeur ;
  • modèle sponsor-payeur.

Certains modèles peuvent coexister pour une même revue, comme le modèle hybride. Quant au modèle freemium, il propose deux niveaux de service pour les mêmes textes, un gratuit et un payant.

Anglais : Economic model

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Modèle freemium

Définition : Le modèle freemium est un modèle économique qui combine deux modes d’accès à des textes : un accès libre et gratuit pour un service « basique » et un accès payant pour une offre plus évoluée ou des services complémentaires.

Renvoi : modèle économique

Anglais : Freemium

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Modèle hybride

Définition : Dans une revue, il peut coexister deux types d’articles : ceux qui sont librement accessibles — contre une redevance versée à l’éditeur par l’auteur ou son financeur (voir : auteur-payeur) — et ceux qui sont accessibles par un abonnement. Ce système est appelé modèle hybride.

Renvoi : modèle économique

Anglais : Hybrid model

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Modèle lecteur-payeur

Définition : le modèle lecteur-payeur correspond au modèle traditionnel de l’édition, l’abonnement. Le lecteur ne peut avoir accès qu’aux revues et aux ouvrages pour lesquels il a pris, mais le plus souvent il s’agit de son institution, un abonnement auprès d’un ou plusieurs éditeurs. Il est opposé aux modèles auteur-payeur et sponsor-payeur.

Renvoi : modèle économique

Anglais : reader-pays ; reader-side fee model

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Modèle sponsor-payeur

DĂ©finition : dans le modèle sponsor-payeur, le financement de la revue est prise en charge par une sociĂ©tĂ© savante, un organisme de recherche, une fondation… Il est opposĂ© aux modèles auteur-payeur et lecteur-payeur.

Renvoi : modèle économique

Anglais : sponsor model

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Moissonneur

Définition : un moissonneur est un programme lancé par le fournisseur de services pour la collecte de métadonnées auprès d’un ou plusieurs entrepôts OAI.

Anglais : harvester

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Moteur de recherche

DĂ©finition : ensemble de logiciels parcourant le Web puis indexant automatiquement les pages visitĂ©es. Des robots explorent le Web de lien en lien et rĂ©cupèrent des informations. Les termes rĂ©pertoriĂ©s enrichissent un index rĂ©gulièrement mis Ă  jour (une base de donnĂ©es des termes descriptifs retenus). Les requĂŞtes sont traitĂ©es, avec en particulier un système d’interrogation de la base de donnĂ©es et de classement des rĂ©sultats en fonction de critères de pertinence.

Source : Olivier Andrieu : réussir son référencement web

Mouvement du Libre Accès

Définition : Le mouvement du libre accès désigne l’ensemble des initiatives prises pour une mise à disposition des résultats de la recherche au plus grand nombre, sans restriction d’accès, que ce soit par l’autoarchivage ou par des revues en libre accès.

Anglais : Open access movement

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Multimédia

Définition : un système multimédia intègre des données informatiques, des sons, des images (fixes ou animées) et du texte. Ces différents composants sont diffusés simultanément et de manière interactive.

Source : Wikipedia


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Navigateur web

DĂ©finition : logiciel client qui permet de visualiser un fichier codĂ© en HTML et d’accĂ©der aux serveurs WWW sur Internet.

Source : Wikipedia

Netlinking

DĂ©finition : le netlinking, link building, ou tissage de liens est l’augmentation du nombre de liens hypertextes menant vers un site web, Ă  partir de sites dont le public correspond Ă  celui visĂ©. Il peut se faire par Ă©change ou achat de liens. L’objectif est d’amĂ©liorer le rĂ©fĂ©rencement dans les moteurs de recherche.

Source : Wikipedia

Nom de domaine

DĂ©finition : identifiant unique liĂ© Ă  une entitĂ© dont les ordinateurs sont reliĂ©s au rĂ©seau internet. Le système est hiĂ©rarchique, permettant la dĂ©finition de sous-domaine(s) d’un domaine existant. Un site web a un nom unique et est liĂ© Ă  l’adresse IP de l’ordinateur sur lequel le site se trouve. Il est constituĂ© d’une dĂ©nomination de maximum 22 caractères suivie d’un suffixe sĂ©parĂ© par un point. La dĂ©nomination doit ĂŞtre une suite de caractères alphanumĂ©riques sans ponctuation aucune et sans accentuation, seul le tiret (-) est permis comme caractère spĂ©cifique dans le nom. Le nom de domaine contient gĂ©nĂ©ralement le nom d’une organisation et est toujours suivi d’un suffixe de 2 ou 3 lettres qui dĂ©signe le type de l’organisation, le type d’activitĂ© ou l’origine territoriale. Appellation utilisĂ©e pour reprĂ©senter une personne physique ou morale sur Internet. Le nom de domaine est de plus en plus assimilĂ© en droit français Ă  un signe distinctif de l’entreprise soumis au rĂ©gime du droit des marques.

Sources : www.abondance.com ; fedora-fr ; www.ledicodumarketing.fr

Nuage de Tags

DĂ©finition : prĂ©sente les tags correspondant Ă  un (ou plusieurs) site(s) en les regroupant sur un mĂŞme espace et en leur attribuant un taille variable suivant la frĂ©quence d’utilisation ou d’occurence. Plus un mot est gros, plus il est employĂ©. Cela donne une vision d’ensemble des principales thĂ©matiques.

Sources : glossaire du web 2.0


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Ontologie

DĂ©finition : permet Ă  l’origine de dĂ©crire des objets, intellectuels ou matĂ©riels et leurs relations entre eux. Les ontologies sont utilisĂ©es en informatique pour cerner les relations logiques qui existent entre des objets qui doivent ĂŞtre traitĂ©s par les systèmes automatisĂ©s.

Source : www.les-infostrateges.com

Open Source

DĂ©finition : la dĂ©signation open source, ou « code source ouvert », s’applique aux logiciels dont la licence respecte des critères prĂ©cisĂ©ment Ă©tablis par l’Open Source Initiative, c’est-Ă -dire les possibilitĂ©s de libre redistribution, d’accès au code source et de crĂ©ation de travaux dĂ©rivĂ©s. « Open source » dĂ©signe un logiciel dans lequel le code source est Ă  la disposition du grand public, et c’est gĂ©nĂ©ralement un effort de collaboration oĂą les programmeurs amĂ©liorent ensemble le code source et partagent les changements au sein de la communautĂ©.

Source : Wikipedia

OPML

DĂ©finition : format XML permettant de regrouper et d’identifier les titres (outlines) d’un texte. Il a Ă©tĂ© adoptĂ© pour de multiples usages, le plus commun d’entre eux Ă©tant l’Ă©change de listes de flux RSS entre les agrĂ©gateurs de flux de syndication.

Anglais : Outline Processor Markup Language

Source : Wikipedia

Ortolang

Définition : Ortolang est un équipement d’excellence validé dans le cadre des Investissements d’avenir. Son but est de proposer une infrastructure en réseau offrant un réservoir de données (corpus, lexiques, dictionnaires, etc.) et d’outils sur la langue et son traitement clairement disponibles et documentés.
L’hébergement du matériel dédié et son stockage sont attribués à l’Inist-CNRS.

Anglais : Ortolang

Source : site Ortolang


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PageRank (TM)

DĂ©finition : système dĂ©veloppĂ© par Google qui attribue une quotation Ă  une page web en fonction des liens externes qui envoient sur cette page. C’est Ă©galement un Ă©lĂ©ment important, qui est pris en compte lors du positionnement sur ce moteur.

Source : iwishivedonethis.wordpress.com et Wikipedia

Passerelle

DĂ©finition : unitĂ© fonctionnelle permettant de connecter des rĂ©seaux d’ordinateurs ayant des architectures de rĂ©seaux diffĂ©rentes.

Remarque 1 – Les rĂ©seaux d’ordinateurs peuvent ĂŞtre des rĂ©seaux locaux, des rĂ©seaux Ă©tendus ou d’autres types de rĂ©seaux.

Remarque 2 – Une passerelle de réseaux locaux, une passerelle de courrier sont des exemples de passerelles.

Anglais : Gateway

Source : IEC

Patch

DĂ©finition : C’est une section de code que l’on ajoute Ă  un logiciel, pour y apporter des modifications : correction d’un bug, traduction, crack. Le correctif a vocation Ă  ĂŞtre distribuĂ© Ă  tous les utilisateurs du logiciel, de manière Ă  minimiser la distribution du logiciel complet (pour des raisons de coĂ»t en bande passante ou tout simplement pour ne le rendre utilisable que par les utilisateurs enregistrĂ©s ou payants du logiciel)

Source : Wikipedia

Peer-to-peer ou P2P

DĂ©finition : poste Ă  poste, « d’Ă©gal Ă  Ă©gal ». Avec ce type d’architecture de poste Ă  poste, les ordinateurs sont connectĂ©s les uns aux autres sans avoir besoin d’ĂŞtre reliĂ©s Ă  un serveur central pour Ă©changer des donnĂ©es. Les utilisateurs peuvent Ă©changer ainsi des fichiers mis Ă  disponibilitĂ© sur les disques durs de chaque internaute du rĂ©seau. Il peut servir au partage de fichiers en pair Ă  pair, au calcul distribuĂ© ou Ă  la communication.

Anglais : peer-to-peer

Source : Intelligence-Center.com

Permalien

DĂ©finition : de l’anglais Permalink, contraction de « Permanent Link ». URL unique attribuĂ©e Ă  chaque message (ou billet) pour faciliter sa citation sur d’autres blogs. Le permalien est un moyen pratique de pointer vers un billet donnĂ©, sans limitation de durĂ©e, mĂŞme après qu’il a Ă©tĂ© archivĂ© sur le blog d’origine. Un permalien est constituĂ© d’une chaĂ®ne de caractères qui reprĂ©sente un identifiant unique et pĂ©renne, que ce soit la date, et parfois l’heure de sa publication, et des identifiants particuliers incluant une URL de base et une identification de l’auteur. Si un item est changĂ©, renommĂ© ou dĂ©placĂ©, son permalien n’est pas modifiĂ©. Si un item est effacĂ©, son permalien ne peut pas ĂŞtre utilisĂ© Ă  nouveau. Il n’existe pas de format standard de permaliens.

Anglais : permalink

Sources : www.sosblog.fr ; aifbd

Plan de gestion de données (PGD)

DĂ©finition : document Ă  concevoir au dĂ©but d’un projet de recherche expliquant la façon dont les donnĂ©es de recherche recueillies ou gĂ©nĂ©rĂ©es seront gĂ©rĂ©es durant le projet et après son terme.

Anglais : data management plan

Source : Tutoriels « Le libre accès aux résultats de la recherche dans le cadre d’Horizon 2020 »

Plugin ou plug-in

DĂ©finition : parfois traduit en module externe, module enfichable, module d’extension, greffon ou plugiciel, c’est un logiciel tiers venant se greffer Ă  un logiciel principal afin de lui apporter de nouvelles fonctionnalitĂ©s. Le logiciel principal fixe un standard d’Ă©change d’informations auquel ses greffons se conforment. Le greffon n’est gĂ©nĂ©ralement pas conçu pour fonctionner seul.

Anglais : plugin

Source : qt.developpez.com

Podcasting

DĂ©finition : contraction de « iPod » et de broadcasting. Moyen de diffusion de fichiers (audio, vidĂ©o ou autres) sur Internet appelĂ©s « podcasts ». Par l’entremise d’un abonnement Ă  un flux de donnĂ©es au format RSS ou Atom, le podcasting permet aux utilisateurs l’Ă©coute immĂ©diate ou le tĂ©lĂ©chargement automatique d’Ă©missions audio ou vidĂ©o, Ă  destination par exemple de baladeurs numĂ©riques en vue d’une Ă©coute ultĂ©rieure.

Anglais : podcasting

Source : Wikipedia

Positionnement

DĂ©finition : processus qui consiste Ă  placer un site ou une page dans la liste des rĂ©sultats d’une recherche. Le positionnement rĂ©sulte des algorithmes de pertinence des outils de recherche. C’est le processus de classement des sites, des pages web dans un moteur de recherche ou un annuaire de façon Ă  ce que les sites les plus appropriĂ©s apparaissent en premier sur la page rĂ©sultat lors d’une requĂŞte spĂ©cifique.

Sources : Glossaire REFOK ; VF-Concept

Postpublication

Définition : la postpublication est la version définitive d’un texte produit par un (des) auteur (s) après acceptation par un comité de rédaction et éventuellement par un comité de lecture (évaluation par les pairs). La version déposée dans une archive ouverte peut être la version « finale » — avec les modifications apportées par le comité de lecture, mais sans la mise en forme de l’éditeur — ou la version publiée par l’éditeur.

Anglais : postprint

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Prépublication

Définition : la prépublication désigne les versions d’un texte produit par un (des) auteur(s) avant acceptation par un comité de rédaction et éventuellement par un comité de lecture (évaluation par les pairs).

Anglais : preprint

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Producteur de base de données

DĂ©finition : organisme public, professionnel ou privĂ© qui sĂ©lectionne l’information, l’indexe, la rĂ©sume et la fournit sous forme Ă©lectronique.

Anglais : database producer

Source : REPERE ENSSIB

Propriété industrielle

Définition : « La propriété industrielle a pour objet la protection et la valorisation des inventions, des innovations et des créations. »

Anglais : industrial property

Source : INPI

Propriété intellectuelle

Définition : « La propriété intellectuelle regroupe la propriété industrielle, d’une part, et la propriété littéraire et artistique, d’autre part. »

Anglais : intellectual property

Source : INPI

Protocole OAI-PMH

Définition : le protocole OAI-PMH est un protocole qui définit les conditions du transfert de métadonnées d’une archive ouverte, produite par un fournisseur de données, vers le serveur d’un fournisseur de services.

Anglais : Open Archives Initiative Protocol for Metadata Harvesting ; OAI-PMH

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Publication Ă©lectronique

Définition : l’expression publication électronique englobe l’ensemble des versions électroniques d’un texte aussi bien les prépublications que la postpublication.

Anglais : eprint ; e-print

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Publication en libre accès

Définition : une publication en libre accès est une publication qui remplit les deux conditions suivantes : 1. Le/les auteur(s) ainsi que les titulaires du droit d’auteur accordent à tous les utilisateurs un droit d’accès gratuit, irrévocable, mondial et perpétuel et leur concèdent une licence leur permettant de copier, utiliser, distribuer, transmettre et visualiser publiquement l’œuvre et d’utiliser cette œuvre pour la réalisation et la distribution d’œuvres dérivées, sous quelque format électronique que ce soit et dans un but raisonnable, et ce à condition d’en indiquer correctement l’auteur ; ils accordent également aux utilisateurs le droit de faire un petit nombre de copies papier pour leur usage personnel. 2. La version complète de l’œuvre, ainsi que tout document connexe, dont une copie de l’autorisation ci-dessus, réalisée dans un format électronique standard approprié, est déposée dès sa publication initiale dans au moins un réservoir en ligne subventionné par un établissement d’enseignement supérieur, une société savante, une agence gouvernementale ou tout autre organisme reconnu œuvrant pour le libre accès, la diffusion sans restriction, l’interopérabilité, et l’archivage à long terme (PubMed Central est un exemple de ce type de réservoir en sciences biomédicales). (Déclaration de Bethesda pour l’édition en libre accès)

Anglais : open access publication

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique


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RDF

DĂ©finition : (Recommandation W3C) format XML permettant de dĂ©crire toute source de donnĂ©es. Permet de dĂ©crire les relations entre des ressources (documents, informations) qui font usage d’un vocabulaire. C’est un mĂ©ta-langage spĂ©cialisĂ© dans les mĂ©tadonnĂ©es. Ensemble de conventions qui supportera l’interopĂ©rabilitĂ© entre des applications qui Ă©changeront des mĂ©tadonnĂ©es.

Anglais : Resource Description Framework

Sources : Agence Science Presse ; XULFR.org

Référencement

DĂ©finition : ensemble des techniques qui consistent Ă  enregistrer un site auprès de moteurs de recherche et des annuaires dans le but d’ĂŞtre indexĂ©. C’est l’ensemble des interventions visant le positionnement stratĂ©gique optimal d’un site web sur les services de recherche, pour les mots-clĂ©s les plus pertinents. Le but est de faire connaĂ®tre ce site aux internautes, d’en accroĂ®tre la visibilitĂ© et d’en augmenter ainsi le nombre de visiteurs. Le premier enjeu du rĂ©fĂ©rencement est de parvenir Ă  gĂ©nĂ©rer du trafic ciblĂ© sur un site en exploitant une demande spontanĂ©e des internautes. Cette demande Ă©tant principalement exprimĂ©e sous la forme de requĂŞtes dans les outils de recherche.

Source : Abondance : lettre Recherche et Référencement

RĂ©trolien

DĂ©finition : lien issu d’un Ă©change entre deux sites web. Souvent utilisĂ© dans les blogs, il s’agit d’un lien faisant rĂ©fĂ©rence Ă  un article publiĂ©. Technique qui permet Ă  l’auteur d’un blog (A) de placer sur un blog extĂ©rieur (B) un lien pointant vers l’un de ses billets (A). Les rĂ©troliens sont une innovation apportĂ©e par les blogs, qui vient pallier l’absence de bidirectionnalitĂ© des liens hypertextes traditionnels. Cette fonctionnalitĂ© technique explique la très forte densitĂ© des liens de la « blogosphère ». Les rĂ©troliens ne sont possibles qu’entre deux blogs fonctionnant sous des plates-formes les autorisant : chaque billet publiĂ© est alors dotĂ© automatiquement d’une adresse de trackback, adresse diffĂ©rente de celle du billet et qu’il suffit de copier/coller Ă  la fin du billet que l’on est en train de rĂ©diger pour que le lien apparaisse sur le blog cible. L’intĂ©rĂŞt de ces rĂ©troliens est de permettre d’avertir l’auteur d’un billet et ses lecteurs qu’un autre blog, dans un billet prĂ©cis, traite de la mĂŞme information, du mĂŞme sujet ou fait simplement rĂ©fĂ©rence Ă  l’autre. Si un lien trackback est ajoutĂ© dans un article, le post qui l’a Ă©mis est automatiquement averti et le notifie. On peut le comparer Ă  un commentaire Ă  distance. Les trackbacks permettent des liens profonds dans un intranet. Nombre de plates-formes de crĂ©ation et d’hĂ©bergement de blogs ont imposĂ© une modĂ©ration a priori des rĂ©troliens, mettant ainsi en place un double filtrage (d’abord autoriser les rĂ©troliens sur son blog de manière gĂ©nĂ©rale ou billet par billet, puis les valider individuellement pour qu’ils deviennent visibles et actifs).

Synonyme : lien réciproque

Anglais : trackback

Sources : @SIC CCSD ; www.netpub.fr

Revue en libre accès

Définition : une revue en libre accès se dit d’une revue, nouvelle ou existante, qui répond aux exigences de qualité des articles par la présence d’un comité de lecture mais qui a un mode de financement permettant une diffusion aussi large que possible sans restriction d’accès et d’utilisation.

Anglais : open access journal

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

RSS

DĂ©finition : RDF Site Summary ou « Rich Site Summary », mais plus couramment « Really Simple Syndication ». RSS est une mĂ©thode de description des actualitĂ©s publiĂ©es sur un site Web. Particulièrement adaptĂ©e aux blogs, elle permet Ă  un utilisateur d’ĂŞtre alertĂ© dès que ses blogs favoris ont Ă©tĂ© mis Ă  jour. La mĂ©thode permet Ă©galement de « syndiquer » le contenu publiĂ©, en permettant – simplement et de façon automatisĂ©e – Ă  d’autres sites Web de republier tout ou partie de ce contenu. RSS est une application de XML dĂ©rivĂ©e de la norme RDF, qui sert Ă  dĂ©crire un contenu Web de façon standardisĂ©e. Un fichier RSS est un fichier XML qui permet de publier des titres de nouvelles ou d’articles formatĂ©s donc rĂ©cupĂ©rables et exploitables dynamiquement par d’autres sites (syndication de contenu) via des agrĂ©gateurs de contenu. Cette technologie est destinĂ©e Ă  produire automatiquement des flux (fils) de « billets » ou d’actualitĂ©s publiĂ©s avec leur texte, titre, date, l’auteur (sans mise en forme).

Anglais : RSS

Source : Intelligence-Center.com


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Sérendipité

DĂ©finition : la sĂ©rendipitĂ© est le fait de rĂ©aliser une dĂ©couverte scientifique ou une invention technique de façon inattendue Ă  la suite d’un concours de circonstances fortuit et très souvent dans le cadre d’une recherche concernant un autre sujet. La sĂ©rendipitĂ© est le fait de « trouver autre chose que ce que l’on cherchait », comme Christophe Colomb cherchant la route de l’Ouest vers les Indes, et dĂ©couvrant un continent inconnu des EuropĂ©ens. Selon la dĂ©finition de Sylvie Catellin, c’est une dĂ©couverte faite par le concours du hasard mais aussi de la sagacitĂ©. En France, le concept de sĂ©rendipitĂ© adoptĂ© dans les annĂ©es 1980, prend parfois un sens très large de « rĂ´le du hasard dans les dĂ©couvertes ».

Anglais : serendipity

Source : Wikipédia

Serveur

DĂ©finition :
– sur Internet, c’est un ordinateur capable de stocker et de restituer un grand volume d’informations, offrant des donnĂ©es consultables Ă  distance par d’autres ordinateurs.
– organisme exploitant un système informatique permettant Ă  un demandeur de consulter et d’utiliser directement une ou plusieurs banques de donnĂ©es fournies par diffĂ©rents producteurs. Il assure la commercialisation de ces produits et dĂ©veloppe un logiciel commun pour leur interrogation. Il se charge de la diffusion auprès des utilisateurs : attribution et gestion de comptes, facturation des consultations des bases. Il a une fonction d’Ă©diteur auprès des producteurs : il les rĂ©munère, dĂ©duction faite des coĂ»ts d’hĂ©bergement et de gestion. Aujourd’hui les serveurs cumulent de plus en plus les fonctions d’hĂ©bergeur, d’Ă©diteur et de distributeur commercial.

Anglais : on line data service

Source : Sinbad Urfist Lyon

Serveur OAI

Définition : un serveur OAI peut se définir comme un système informatique, basé sur le protocole OAI PMH, destiné à fournir des services à des utilisateurs connectés.

Renvoi : archive ouverte ; entrepôt OAI

Anglais : OAI server

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Silence

DĂ©finition : on appelle silence l’obtention d’un nombre insuffisant de rĂ©ponses qu’on aurait dĂ» obtenir. L’effet de silence dĂ©note une trop grande spĂ©cificitĂ© des termes retenus dans la formulation de la question, par rapport Ă  ceux qui ont Ă©tĂ© retenus lors de l’indexation.

Source : REPERE ENSSIB

Snippet

DĂ©finition : terme de programmation informatique pour une petite rĂ©gion rĂ©utilisable de code source ou de texte. Ordinairement, ce sont des unitĂ©s formellement dĂ©finies Ă  incorporer dans des modules plus larges. Court extrait d’une page (texte ou code) rĂ©utilisable, notamment dans les pages de rĂ©sultats des moteurs (placĂ© entre un titre et une URL) pour documenter les rĂ©sultats.

Anglais : snippet

Sources : TecToday ; Glossaire anglais-français du referencement

Soumission

Définition : action de proposer un site Web à un annuaire de recherche, généralement par le biais d’un formulaire. Les données indiquées (catégorie, titre, description…) et le site sont revus par un surfeur avant enregistrement du site dans la base de données de l’annuaire.

Source : 123pubweb : glossaire référencement

Spam de commentaires

DĂ©finition : Ă  l’instar du spam email, procĂ©dĂ© qui consiste Ă  inonder un blog de faux commentaires Ă  caractère publicitaire, postĂ©s sans relâche par des « robots-spammeurs » (spambots). Un vĂ©ritable flĂ©au qui nĂ©cessite – pour le blogger ou les plates-formes de blog – de se doter d’outils permettant de bannir certains utilisateurs ou d’interdire certaines adresses dans les commentaires.

Source : Archives reporter-sans-frontieres.org

Spamdexing

DĂ©finition : contraction de spam (inonder une boite mail de publicitĂ©) et index (l’index d’un moteur de recherche). La technique (rĂ©prĂ©hensible) du spamdexing Ă  pour but de tromper les moteurs pour apparaĂ®tre dans les premières places des rĂ©sultats. Le webmaster va pour ce faire : rĂ©pĂ©ter de manière abusive des mots dans le corps de ses pages ou dans le code source (Balises TITLE, META description, META keywords), multiplier les noms de domaines pointant sur un seul et mĂŞme site, crĂ©er des pages uniquement pour augmenter la popularitĂ© en y multipliant les liens pointant vers le site, soumettre un site de manière rĂ©pĂ©titive Ă  un moteur de recherche, faire du cloacking…

Source : Intelligence-Center.com

Anglais : spamdexing

Splog

DĂ©finition : parfois francisĂ© en splogue (mot-valise issu de la contraction des mots spam et blog). C’est un blog dont le but est, par exemple, d’augmenter la cote PageRank de Google d’un ou de plusieurs sites affiliĂ©s, d’obtenir une critique des publicitĂ©s par les visiteurs et de servir de pointeur vers d’autres sites Web Ă  indexer. Il peut aussi ĂŞtre un type de rĂ©fĂ©rencement abusif (spamdexing) ou servir Ă  dĂ©poser des messages publicitaires dans les commentaires de blogs authentiques. Le contenu est souvent incomprĂ©hensible ou c’est du texte copiĂ© illĂ©galement d’autres sites. Ce contenu contient un taux très Ă©levĂ© d’hyperliens qui pointent vers les sites maintenus par son crĂ©ateur. Ces autres sites sont souvent quelconques, pour ne pas dire inutiles. GĂ©nĂ©ralement un ensemble de ces pages quelconques et de splogs servent seulement Ă  rĂ©fĂ©rencer un seul site web (dans un but publicitaire). En 2005, ils sont devenus un problème important pour les sites gratuits qui accueillent les blogs, tel que Blogger, car ils consomment de l’espace disque et de la bande passante, tout en polluant l’espace de recherche des moteurs de recherche.

Source : Wikipedia

Syndication de contenu

DĂ©finition : Ă©mission d’un fil ou flux de contenu, c’est-Ă -dire la mise Ă  disposition de donnĂ©es structurĂ©es. ProcĂ©dĂ© selon lequel l’auteur ou l’Ă©diteur d’un site rend disponible tout ou partie de son contenu, pour publication sur un autre site Web. Ce procĂ©dĂ© s’est largement dĂ©veloppĂ© avec la gĂ©nĂ©ralisation de la norme RDF et des flux RSS. On trouve aujourd’hui de nombreux sites « agrĂ©geant » de façon automatique les actualitĂ©s publiĂ©es par d’autres. Le plus souvent, seul le titre de l’actualitĂ© est « syndiquĂ© » et, via un lien hypertexte, il renvoie vers le site d’origine l’ayant publiĂ©. DiffĂ©rents formats de syndication existent, notamment RSS et Atom.

Source : aifbd

Système intégré de gestion de bibliothèque

DĂ©finition : logiciel destinĂ© Ă  la gestion informatique des diffĂ©rentes tâches d’une bibliothèque. Ses diffĂ©rentes fonctions vont de la gestion courante de prĂŞt aux statistiques, la gestion des achats et des recettes, en passant par la gestion courante des fonds. « IntĂ©grĂ© » parce que l’on a commencĂ© par informatiser les bibliothèques par morceaux, le prĂŞt d’un cĂ´tĂ©, le catalogue de l’autre. Dans les annĂ©es 1980 pour les bibliothèques publiques, puis 1990 pour les bibliothèques universitaires, l’État a fermement encouragĂ© l’intĂ©gration. Tout devait ĂŞtre regroupĂ© : acquisition, catalogage, prĂŞt, statistiques. Le SIGB devait servir Ă  tout ce qu’on pouvait imaginer gĂ©rer informatiquement, c’est-Ă -dire des documents, des usagers, des transactions, etc., mais pas encore des documents primaires, ce qui n’est advenu qu’avec les bibliothèques Ă©lectroniques. InterfacĂ© avec un portail, le SIGB tend Ă  n’ĂŞtre plus qu’une pièce parmi d’autres du « système d’information » avec, Ă  l’occasion, une couche de web 2.0. Il se doit aussi d’ĂŞtre ouvert Ă  tous vents, en important des donnĂ©es (notices bibliographiques, annuaires d’usagers, etc.) et en s’en laissant extraire (rien de tel qu’un tableur pour travailler des statistiques !). On est passĂ© du système intĂ©grĂ© Ă  l’intĂ©gration de système.

Anglais : SIGB

Sources : Bibliopedia et L’Ĺ“il de l’ADBS n°29 – avril 2008


  T  haut de page
Tag

DĂ©finition : mot clĂ© sous forme d' »Ă©tiquette » que les utilisateurs peuvent apposer sur un document numĂ©rique (favori, texte, photo, vidĂ©o), de façon Ă  en dĂ©crire le contenu. C’est un terme gĂ©nĂ©rique qui englobe plusieurs termes de la documentation comme mot clĂ©, Ă©tiquette, balise, descripteur, etc. Il permet, via « l’effet de groupe », de faire Ă©merger les sujets les plus consultĂ©s ou les plus recherchĂ©s. C’est une nouvelle approche fondĂ©e sur l’individu, pour un usage professionnel individuel, et qui s’ajoute aux autres modèles de classification comme les thĂ©saurus ou les taxinomies. Ce mode de classement dĂ©pend du nombre des participants et risque de « dĂ©sorganiser »‘ le contenu.
L’Ă©tiquetage introduit une part de subjectivitĂ© par rapport Ă  l’indexation automatique effectuĂ©e par les moteurs. Les tags peuvent Ă©galement ĂŞtre extraits automatiquement d’un texte en fonction de leur frĂ©quence d’occurrence. Approche subjective, sans organisation, hiĂ©rarchie et terminologies prĂ©Ă©tablies comme dans les systèmes documentaires. Les tags sont employĂ©s dans le cadre de la Folksonomie.

Anglais : tag

Source : glossaire du web 2.0

Thesaurus

DĂ©finition : rĂ©pertoire de termes sĂ©lectionnĂ©s et organisĂ©s selon des relations sĂ©mantiques (synonymie, antonymie) ou hiĂ©rarchiques (termes gĂ©nĂ©riques et termes spĂ©cifiques). Seuls ces termes peuvent ĂŞtre utilisĂ©s pour l’indexation ou l’interrogation.

Anglais : thesaurus

Source : Wikipedia

Trackback

voir : RĂ©trolien


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Utilisabilité

DĂ©finition : vient de l’anglais usability que certains prĂ©fèrent traduire par usabilitĂ©. Elle reprĂ©sente la capacitĂ© d’un produit, d’un service ou d’un site web Ă  ĂŞtre utile, utilisable et utilisĂ©. L’utilisabilitĂ© d’une interface est dĂ©terminĂ©e selon certains critères liĂ©s au comportement de l’utilisateur tels que le contexte d’usage, le temps d’apprentissage, la vitesse d’exĂ©cution des tâches, le nombre d’erreurs commises… L’adĂ©quation de la tâche ainsi que la satisfaction de l’utilisateur sont Ă©galement pris en compte. Elle Ă©voque plus la simplicitĂ© que le plaisir d’usage. Pour autant, elle ne se rĂ©sume pas Ă  la facilitĂ© d’usage, ni Ă  l’ergonomie dont elle dĂ©passe le pĂ©rimètre. L’utilisabilitĂ© est un concept plus proche des dĂ©marches qualitĂ©.

Anglais : usability

Source : internetactunet


  V  haut de page
Version Ă©diteur

Définition : la version éditeur est la version finale, publiée par l’éditeur, d’un texte produit par un (des) auteur (s), après évaluation par les pairs, et avec la mise en forme de l’éditeur.

Renvoi : prépublication ; postpublication

Anglais : Version of Record (VOR)

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Visibilité

Définition : une œuvre est d’autant plus visible qu’elle est diffusée le plus largement possible et atteint ainsi un maximum de personnes de manière à accroître son impact et la notoriété de son(ses) auteur(s).

Renvoi : estampillage

Anglais : visibility

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

Voie dorée

Définition : la voie dorée s’applique à la publication d’articles dans des revues en libre accès, quel que soit leur mode de financement. Elle correspond à la deuxième stratégie recommandée dans l’Initiative de Budapest pour l’Accès Ouvert : « Revues alternatives : en second lieu, les savants ont besoin des moyens pour lancer une nouvelle génération de revues alternatives engagées dans le libre accès et pour aider les revues existantes qui choisissent d’opérer la transition vers l’accès libre. »

Anglais : golden road, gold road, gold OA, journal-mediated OA

Source : Libre accè s Ă  l’information scientifique et technique

Voie verte

Définition : la voie verte qualifie l’auto-archivage par les chercheurs ou l’archivage par une tierce personne des articles dans des archives ouvertes. Elle correspond à la première stratégie préconisée dans l’Initiative de Budapest pour l’Accès Ouvert : « Auto-archivage : en premier lieu, les savants ont besoin d’outils et d’assistance pour déposer leurs articles de revues à comité de lecture dans des archives électroniques ouvertes, une pratique communément appelée auto-archivage. »

Anglais : green road, green OA, green road to OA, repository-mediated OA

Source : Libre accès Ă  l’information scientifique et technique

 


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Web invisible

Définition : le web invisible (ou web  profond ou encore web caché)est la partie de la Toile accessible en ligne, mais non indexée par des moteurs de recherche classiques généralistes.

Anglais : deep web

Source : Wikipédia

Weblog

DĂ©finition : weblog ou blog, c’est un acronyme anglais signifiant journal web (joueb). Le terme weblog dĂ©signe aussi bien une technologie, un genre, qu’un type de publication. Les weblogs sont des pages web crĂ©Ă©es par un ou plusieurs auteurs Ă  l’aide d’un progiciel. Un « blog » est un site Web composĂ© essentiellement d’actualitĂ©s, publiĂ©es au fil de l’eau et apparaissant selon un ordre ante-chronologique (les plus rĂ©centes en haut de page), le plus souvent enrichies de liens externes. La logique du blog Ă©tablit une distinction entre le membre de la communautĂ©, qui possède des droits d’accès et d’Ă©criture, et le lecteur, qui n’est pas en mesure de modifier le contenu publiĂ© mais simplement d’ajouter des commentaires Ă  l’existant.

Anglais : weblog, blog

Sources : Wikipédia ; www.journaldunet.com ; Portail de ressources documentaires IN2P3

Widgets

DĂ©finition : contraction de « Wise » et de gadget, soit « gadget intelligent ». Fonctionne comme une plateforme capable de fournir des services ou des logiciels informatiques par le biais du Web (« Software as a service » ou SaaS). C’est une sorte de mini-application qui peut s’intĂ©grer Ă  un blog ou un système d’exploitation et qu’il est possible de partager. Ils favorisent l’Ă©mergence des mĂ©dias sociaux en utilisant la portabilitĂ© d’applications qui appartiennent Ă  des domaines très variĂ©s : photo, vidĂ©o, blog, Podcasts, etc. Un Widget peut (en thĂ©orie) ĂŞtre affiché  quel que soit le système d’exploitation ou le pĂ©riphĂ©rique utilisĂ© : Desktop Windows, terminaux mobiles, navigateurs, barre d’outils, etc.
On peut distinguer différentes familles de Widgets :
– Web Widgets : Faits pour ĂŞtre intĂ©grĂ©s sur des blogs ou des sites Web et participent au « packaging » (et Ă  l’image de marque).
– Widgets de pages personnalisables : UtilisĂ©s dans l’Ă©laboration de pages personnalisĂ©es comme Netvibes.
– Desktop widgets : Peuvent s’installer sur des applications de Bureau : Windows XP, Vista, Dashboard Apple.
– Branded Desktop Applications (BDAs) : Applications « Tout en un » dĂ©veloppĂ©es par des sociĂ©tĂ©s et qui s’installent sur les ordinateurs.
– Widgets sociaux : Peuvent ĂŞtre intĂ©grĂ©s Ă  des rĂ©seaux sociaux comme Facebook.
– Widgets de prochaine gĂ©nĂ©ration : S’adaptent Ă  des appareils conçus sur mesure pour pouvoir les faire fonctionner. Par exemple, Chumby est un gadget Wifi dotĂ© d’un Ă©cran tactile et hĂ©bergeant des widgets.

Anglais : widgets

Source : Site Abondance

Wiki

DĂ©finition : de l’hawaĂŻen « wiki-wiki », signifiant « vite ». Site Web susceptible d’ĂŞtre mis Ă  jour facilement et rapidement par n’importe quel visiteur. Par abus de langage, le terme dĂ©signe aussi bien les outils utilisĂ©s pour crĂ©er un wiki (Wiki engines, en anglais) que les sites wiki proprement dit. On peut ajouter des pages (donc modifier l’arborescence et par consĂ©quent modifier la documentation), des paragraphes dans une page, ajouter ou retirer des informations, poser des questions, rĂ©pondre aux questions posĂ©es. L’information est stockĂ©e directement dans les pages et de manière structurĂ©e.

Anglais : WiKi

Sources : www.ogmacom.net ; Portail de ressources documentaires IN2P3

World Wide Web Consortium

Définition : organisme de standardisation à but non lucratif, fondé en octobre 1994 chargé de promouvoir la compatibilité des technologies du World Wide Web telles que HTML5, HTML, XHTML, XML, RDF, SPARQL, CSS, XSL, PNG, SVG et SOAP.

Anglais : W3C

Source : Wikipedia


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XHTML

DĂ©finition : eXtensible HyperText Markup Language. Langage de balisage servant Ă  Ă©crire des pages pour le World Wide Web. Conçu Ă  l’origine comme le successeur d’HTML, XHTML se fonde sur la syntaxe dĂ©finie par XML, plus rĂ©cente, mais plus exigeante que celle dĂ©finie par SGML sur laquelle repose HTML : il s’agit de prĂ©senter un contenu affichable non seulement par les ordinateurs classiques, mais Ă©galement sans trop de dĂ©gradation par des assistants numĂ©riques personnels bien moins puissants.

Anglais : eXtensible HyperText Markup Language

Source : Wikipedia

XML

DĂ©finition : langage informatique de balisage gĂ©nĂ©rique qui dĂ©rive du SGML. Cette syntaxe est dite extensible car elle permet de dĂ©finir diffĂ©rents espaces de noms, c’est-Ă -dire des langages avec chacun leur vocabulaire et leur grammaire, comme XHTML, XSLT, RSS… Cette syntaxe est reconnaissable par son usage des chevrons (< >) encadrant les balises. L’objectif initial est de faciliter l’Ă©change automatisĂ© de contenus complexes (arbres, texte riche…) entre systèmes d’informations hĂ©tĂ©rogènes (interopĂ©rabilitĂ©). Avec ses outils et langages associĂ©s une application XML respecte gĂ©nĂ©ralement certains principes : la structure d’un document XML est dĂ©finie et validable par un schĂ©ma, un document XML est entièrement transformable dans un autre document XML. Norme pour la syndication de contenu web (mais pas seulement). La structuration rigoureuse permise par XML autorise la rĂ©cupĂ©ration du contenu brut d’un site sans s’occuper des donnĂ©es liĂ©es Ă  sa forme.

Anglais : eXtended Markup Language

Sources : Wikipédia ; www.les-infostrateges.com


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Zine ou e-Zine

DĂ©finition : petite publication non commerciale sur le Net.

Anglais : zine

Source : Glossaire anglais-français du référencement